28 mars 2015

[Manifeste] Notre bonapartisme en six affirmations


Le premier écueil du bonapartisme dans un temps tel que le nôtre, près de deux siècles après la mort de Napoléon Bonaparte et près d'un siècle et demi après la chute de Napoléon III, c'est d'être caricaturé. L'époque ne manque pas d'en user et l'adjectif "bonapartiste" est devenu aujourd'hui une épithète dépréciative lancée à la figure de divers responsables politiques au même titre que peuvent l'être "bolchévique" ou "fasciste".

Face à ce péril, le bonapartisme ne doit pas tomber dans la théorie et l'idéologie, qui ne font pas partie de son ADN, mais malgré tout nous avons un devoir de réflexion, de clarification et de définition, mission centrale dans l'entreprise de rénovation du bonapartisme.

Ce devoir, Renouveau Bonapartiste s'est déjà plusieurs fois employé à le respecter : par sa première ou sa seconde profession de foi, à travers les Dix commandements du bonapartisme ou encore avec un bref essai de définition. Si l'ensemble des publications du blog reflète fidèlement l'idée qui est la nôtre du bonapartisme, ces articles s'y emploient plus particulièrement.

L'exercice peut être difficile mais il est nécessaire, voire indispensable, et c'est dans cette optique, dans cette ambition, que s'inscrit cet essai de définition synthétique du bonapartisme en six affirmations.

Nous n'avons pas la prétention de définir un bonapartisme orthodoxe, alors que les détracteurs habituels nous dispensent de leur rage monotone : voici notre bonapartisme.

25 mars 2015

Les défauts et handicaps d'un chef d'Etat politicien par l'exemple

S.M. le Roi d'Espagne et M. le Président de la République

Même dans le drame, les affaires continuent pour certains. Et notamment les affaires les plus mesquines de la politique politicienne. Alors que cent-cinquante personnes venaient de perdre la vie dans un accident aérien tragique, notre Assemblée nationale a réussi "le tour de force" de montrer, une énième fois, ce spectacle guignolesque qui caractérise tant (trop) notre politique nationale.

Le point d'appui de ces attaques déplacées ? Le chef de l'Etat. Au-delà des contingences politiques du moment, c'est un modèle d'incarnation nationale qui doit être remis en cause.

20 mars 2015

[In Memoriam] Anniversaire de la naissance de Napoléon II

S.M. l'empereur Napoléon II

NAPOLEON II
(Napoléon François Charles Joseph Bonaparte)

Roi de Rome, Prince Impérial
Empereur des Français

Fils de Napoléon le Grand,
né le 20 mars 1811,
disparu le 22 juillet 1832.

16 mars 2015

[In Memoriam] Anniversaire de la naissance du Prince impérial

S.A. Mgr le Prince impérial
<< Le plébiscite, c'est le salut et le droit, la force rendue au pouvoir et l'ère des longues sécurités rouverte au pays ; c'est un grand parti national, sans vainqueurs ni vaincus, s'élevant au-dessus de tous pour les réconcilier. >>
Son Altesse Monseigneur le Prince impérial,
à l'occasion de sa majorité, le 16 mars 1874.

13 mars 2015

Qu'ils fêtent Waterloo, nous fêterons Austerlitz !

L'empereur Napoléon

L'anecdote a fait le tour du continent, révélée par des journaux anglais toujours amusés de se moquer de leurs cousins français et de leur patriotisme. La Belgique avait pour projet d'émettre une pièce commémorative de 2€ figurant le bicentenaire de la bataille de Waterloo. La France s'est opposée au projet et celui-ci a avorté (tout comme, d'ailleurs, au passage, celui, français, de pièce commémorative de la bataille de Marignan).

On entend déjà certains tomber en pâmoison, d'horreur et d'indignation, accusant l'Europe d'un vif sentiment anti-français et l'Angleterre (enfin, pour eux, toujours la "Perfide Albion") de continuer à nourrir des rêves d'abaissement de notre Nation (alors même que le Royaume-Uni n'appartient pas à la Zone Euro).

Et pourtant, il nous semble que cette affaire ne soit pas le scandale du siècle. Surtout, et de cela nous en sommes sûrs, nous ne sommes plus en 1815. La bataille est finie.

Si la mémoire de l'Empereur mérite d'être défendue avec vigueur, ce n'est pas en niant la liberté des autres Nations qu'il faut le faire ou en sombrant dans l'outrance anglophobe, mais bel et bien en affirmant, bien plus que nous ne l'avons fait par le passé, notre liberté, si ce n'est notre devoir, de commémorer la mémoire impériale.