21 janvier 2015

Le Roi et l'Empereur : hommage à Louis XVI à travers les paroles de Napoléon Ier

Portrait de Louis XVI, A.-F. Callet, 1786 & Napoléon roi d'Italie, A. Appiani, 1805

Il y a deux ans, une première fois déjà, Renouveau Bonapartiste avait tenu à rendre hommage au dernier roi de l'Ancien Régime à l'occasion du deux-cent-vingtième anniversaire de son exécution. Notre attachement à l'institution monarchique est une constante de notre réflexion et on peut très facilement s'en convaincre ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ou encore ici !

Ce monarchisme se caractérise surtout par son exigence, et ce notamment à l'égard des princes des Maisons de France : la neutralité étant la vertu nécessaire de toutes les personnes investies du destin de revêtir un jour une couronne quelconque, nous condamnons avec regret, sans pour autant leur retirer notre respect, les erreurs des princes d'Orléans ou de Bourbon. Ces considérations sur le courant monarchiste français contemporain est synthétisé dans l'article "Les rois sont morts ? Vive l'empereur !". De même, j'avais relevé en avril 2014 les graves approximations historiques du comte de Paris.

Ces prises de positions relatives aux actuels représentants princiers de la cause royaliste en France ne nous empêchent pas pour autant de conserver avec bien des légitimistes et des orléanistes nombre d'opinions communes et d'aspirations partagées. Ces récriminations à l'encontre de leurs princes ne se fondent d'ailleurs que sur une stricte et exigeante fidélité à des principes communs à tous les monarchistes : personne ne peut douter que nous hésiterions à condamner les membres dynastes de la famille impériale s'ils venaient demain à s'écarter de ceux-ci.

Ces mises au point établies, cet hommage que je tiens à rendre au roi Louis XVI à l'occasion de la commémoration traditionnelle de sa disparition peut apparaître tel qu'il est : comme un symbole d'unité au service d'une cause commune. Légitimistes, orléanistes et bonapartistes dynastiques peuvent être concurrents, parfois rivaux, mais jamais ennemis, toujours solidaires d'une même ambition.

Pour nous, bonapartistes, l'occasion est propice aussi à rappeler notre credo de réconciliation nationale et historique. Le bonapartisme dynastique est tout autant monarchiste que fidèle aux principes de 1789, et ce dans la parfaite continuité d'une tradition inaugurée par l'Empereur lui-même. C'est pourquoi, pour rendre hommage au dernier souverain de l'Ancienne France j'ai choisi de laisser la parole au premier souverain de la France Moderne, Napoléon Bonaparte. Un hommage sans doute inattendu pour certains mais pourtant profondément sincère dans la bouche du "Roi de la Révolution" qui n'hésite pas à parler, pour la postérité, avec bienveillance, fidèle à son idéal de réconciliation, du "malheureux Louis XVI".

9 janvier 2015

Commémoration de la mort de l'empereur Napoléon III

Buste de Napoléon III par Carpeaux

Comme chaque neuvième jour de l'année, nous voici réunis aujourd'hui autour de la mémoire du dernier souverain de notre Histoire, Sa Majesté l'Empereur Napoléon III. Le rideau tombait sur la vie exceptionnelle de ce non-moins-exceptionnel personnage au matin du 9 janvier 1873, il y a maintenant cent quarante deux ans.

2 janvier 2015

S.A.I. la Princesse Napoléon promue au grade d'officier de la Légion d'Honneur

S.A.I. la Princesse Napoléon en 2011 à Cuba

Son Altesse impériale la Princesse Napoléon, née Alix de Foresta, épouse de feu le Prince Louis, chef de la famille impériale de 1926 à 1997, et grand-mère de l'actuel prétendant au trône, a été promue, de par le décret du 31 décembre 2014 au grade d'officier de la Légion d'Honneur au titre de la Grande Chancellerie.

La Princesse avait été nommée chevalier de la Légion d'Honneur il y a quinze ans, le 1er décembre 1999. Pour mémoire, son mari, le précédent Prince Napoléon, avait lui aussi reçu la plus prestigieuse de nos décorations nationales en récompense de ses actes de bravoure dans la résistance à l'occupant allemand durant la Seconde Guerre Mondiale. Il fut ainsi élevé jusqu'au plus haut grade de l'Ordre, celui de commandeur de la Légion d'Honneur.

Nous adressons à Son Altesse impériale nos plus chaleureuses félicitations ainsi que nos très sincères remerciements pour toute son oeuvre, accomplie avec brio, au service de la famille impériale et de la cause napoléonienne.

Bravo, Madame, et merci.