25 septembre 2014

Nicolas Sarkozy, l'homme qui rassemble (la Gauche)

(c) Les Amis de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy est revenu. La principale nouvelle que les français auront appris, stupéfaits, c'est que Nicolas Sarkozy était donc apparemment parti.

L'ancien président de la République, désormais candidat à la présidence de l'UMP, revient sur le credo du rassemblement. D'ailleurs, la presse toute entière bruisse de parallèles indignes avec le bonapartisme. Or, comme j'ai entendu Eric Zemmour l'affirmer dernièrement, si Nicolas Sarkozy a (peut-être) une forme bonapartiste il n'en a aucunement le fond. S'il a une attitude plébiscitaire, il n'en a pas l'idéologie, bien au contraire.

Mais le plus fascinant dans ce faux-retour (qui succède à un faux-départ) c'est qu'il ne présente aucun intérêt pour l'Opposition, servant surtout en réalité les intérêts de la Gauche au pouvoir.

Tout ceci au détriment du seul intérêt qui compte : celui de la France.

18 septembre 2014

Pourquoi l'indépendance écossaise n'est pas un complot européen

Drapeau écossais

Aujourd'hui, 18 septembre 2014, quelque soit la réponse donnée par les écossais à un référendum sans précédent, ce jour sera un jour historique. Il ne s'agit pas, pour des citoyens français, de prendre position dans un débat qui ne doit mobiliser que les peuples concernés, en Ecosse et en Grande-Bretagne. Il ne s'agit pas de dire ce que nous répondrions à cette question (Should Scotland be an independent country ?) si nous étions écossais : le fait est là, nous ne sommes pas écossais.

Mais il y a, hors d'Ecosse, des commentaires, nombreux. Ils seront encore plus nombreux si demain le peuple écossais choisissait l'indépendance.

Parmi ces analyses, il y en a une qui choque plus que les autres : l'idée selon laquelle l'indépendance écossaise serait inscrit à l'agenda d'une "conspiration" europhile destinée à détruire les Nations au profit d'une Europe dominée par Berlin. C'est notamment la position défendue sur son célèbre blog par Laurent Pinsolle, délégué national de Debout la République.

Une position défendue à contre-courant de l'Histoire et de ces différences mêmes qui fondent les Nations. Une position défendue également à contre-courant du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, pourtant si cher aux traditions bonapartistes et gaullistes.

16 septembre 2014

L'Assemblée a définitivement cessé d'être nationale

Le Palais-Bourbon

Depuis cet après-midi, et de manière exceptionnelle, le gouvernement de la France est un gouvernement minoritaire ne disposant seulement plus que de la confiance de 269 députés sur 577 élus.

Ceci acte le pourrissement de jour en jour de plus en profond du pouvoir socialiste. Mais ce jour met aussi en lumière l'incroyable déliquescence institutionnelle que la France traverse.

Notre Assemblée nationale ne représente plus notre Nation : elle ne représente désormais plus rien d'autre qu'une caste politicienne en déclin et des institutions en crise.