19 juin 2014

Viva el Rey ! Viva España !

Sa Majesté le roi Philippe VI d'Espagne

Depuis cette nuit, l'Espagne a un nouveau roi en la personne de Philippe VI. Brillant et sérieux, l'ancien prince des Asturies, âgé de 46 ans, incarne l'avenir et de l'institution monarchique en Espagne et de l'Espagne toute entière.

L'abdication de son père, le roi Juan-Carlos, n'a pas été sans provoquer quelques remous. Les forces républicaines se sont réveillées et elles se sont montrées, réclamant un plébiscite sur la nature du régime espagnol. Si cette demande semblait, selon les sondages, majoritairement acceptée par les espagnols, très paradoxalement la réponse apportée à une telle occasion aurait été, toujours selon les sondages, une validation de la monarchie bourbonienne.

L'avènement de ce fils de Saint-Louis et Louis XIV (Philippe VI est quatrième dans l'ordre de succession légitimiste au trône de France) nous permet de nouveau d'attirer l'attention sur les qualités incontestables de l'institution dynastique tout en apportant des réponses claires à ses détracteurs.

8 juin 2014

La Reine et le Président : le face-à-face qui rend monarchiste

Sa Majesté la Reine et le Président de la République
(c) AFP Photo / Eric Feferberg

Du mercredi 5 jusqu'au samedi 7 juin,  à l'occasion du soixante-dixième anniversaire du débarquement en Normandie, la reine d'Angleterre était en visite d'Etat en France. Un événement historique : il est probable que ce soit là l'ultime visite d'Etat dans notre pays de la souveraine anglaise aujourd'hui âgée de 88 ans.

Durant ces trois jours, l'exceptionnelle popularité de Sa Majesté auprès des citoyens français ne s'est pas démentie et la comparaison avec le président François Hollande est un exercice cruel pour les institutions républicaines.

3 juin 2014

La sidérante réforme territoriale de M. Hollande


Actuelles régions françaises

Depuis plusieurs mois, la France va de surprise en surprise quant à l'incapacité de François Hollande à gouverner. Certes, présider la France est une tâche difficile, en effet, surtout en ces temps périlleux. Et réformer la France, une épreuve assurément titanesque. Toute réforme, même la meilleure, ayant son lot obligé de mécontents.

Mais force est de constater que face aux propositions avancées par le gouvernement, le citoyen ne peut qu'être sidéré par tant d'amateurisme et si peu de souffle. On pourrait presque se féliciter si les couacs étaient réservés à la communication ministérielle mais ce n'est malheureusement pas le cas.

Car cette réforme territoriale, sidérante, aberrante, est un couac colossal. Arbitrée par la volonté royale d'un président plus que jamais discrédité, contestée par toutes les forces politiques de notre pays, y compris au sein de la majorité (de manière claire pour le PRG ou feutrée pour le PS), rejetée par un nombre considérable d'élus locaux, attaquée férocement par l'opposition, cette réforme territoriale est, à peine née, un échec pathétique, manifestation de l'impuissance politique et de l'incompétence du président de la République.

1 juin 2014

"Polémique" du 14 juillet : les relents d'un nationalisme nauséabond

Défilé du 14 juillet

Depuis quelques jours, lancée par un article du site sulfureux Boulevard Voltaire et reprise par une pétition initiée par France Bonapartiste, une campagne s'attaque aux volontés commémoratives du 14 juillet prochain.

En effet, lors de la prochaine fête nationale, et afin de fêter le centième anniversaire de la première guerre mondiale, la France a invité 72 pays belligérants de ce conflit à défiler sur la plus belle avenue du monde. Pour les acteurs de cette campagne de protestation, il est insupportable d'y inviter des soldats algériens et vietnamiens.

Une campagne aux relents de nostalgie coloniale qui nous rappelle (opportunément) qu'il existe encore à combattre dans notre pays un nationalisme nauséabond prêt aux plus basses polémiques.