9 mai 2013

[Propositions] L'Europe confédérale : l'alternative bonapartiste et souverainiste

Drapeau européen

Aujourd'hui, date anniversaire du discours fondateur de Robert Schuman, le 9 mai 1950, nous fêtons l'Europe. Et, sans surprise, l'âme des bonapartistes n'est pas à la fête. Héritiers d'un grand européen, Napoléon Ier, et de son continuateur, Napoléon III, dont l'action préfigura l'ONU comme l'euro, les bonapartistes sont devenus, avec un certain sens du paradoxe historique, de farouches adversaires du projet européen. Et avec raison.

Adversaires, ils ne le sont pas de la construction européenne en général, loin de là, et même, osons le dire, bien au contraire : s'ils sont opposés à l'Europe actuelle c'est par foi en une vision autrement plus exigeante et plus ambitieuse du rêve européen. Un rêve tissé du respect des souverainetés nationales, des cultures particulières et de la volonté des peuples indépendants.

Aujourd'hui, et en partie pour tordre le coup à ses détracteurs, Renouveau Bonapartiste vous propose de découvrir l'alternative européenne portée par le souverainisme bonapartiste, à travers des propositions (très) concrètes. Découvrez l'ambition confédérale d'une Europe protectrice de la souveraineté populaire et nationale de tous les peuples.

8 mai 2013

Anniversaire du plébiscite du 8 mai 1870


Aujourd'hui, 8 mai, est un grand jour pour la mémoire bonapartiste. Il y a 143 ans, le peuple souverain accordait à l'empereur Napoléon III un triomphe complet lors d'un plébiscite où la campagne pour le "Non" avait été libre. L'année précédente, lors des élections législatives, 43% des suffrages exprimés (3 355 000) s'étaient portés sur des candidats anti-gouvernementaux. Un score honorable pour l'opposition d'un régime encore aujourd'hui décrié comme affreusement dictatorial ...

Un an après ces élections législatives, 82,70% des français apportaient leur soutien à l'Empereur, à son régime et à sa dynastie. 7 350 142 suffrages venaient renforcer le trône des Bonaparte. Le parti du "Non" rassemblait quant à lui 17,30% des voix (1 538 825). Napoléon III retrouvait son chiffre. L'adhésion à l'Empire et à l'Empereur dépassait l'adhésion au gouvernement. L'Empire était fondé une nouvelle fois, dans un triomphe populaire incontestable.

3 mai 2013

S.A.I. le Prince Napoléon, Jean-Christophe Bonaparte : chef de la Famille impériale de France, successeur de nos Empereurs, héritier de nos Rois et de nos Républiques

Son Altesse impériale le Prince
(c) Institut Napoléonien Mexique-France

Depuis le 3 mai 1997, Son Altesse impériale le prince Jean-Christophe Napoléon, arrière-arrière-arrière-petit-neveu de l'empereur Napoléon le Grand, est le chef de la Maison impériale de France suite à la disparition de son grand-père, le prince Louis, et ce de par les ultimes volontés du testament de ce dernier. Le grand-père du prince Jean-Christophe était lui-même le petit-fils du célèbre prince Napoléon surnommé Plon-Plon et dont les chefs de la Famille Bonaparte tiennent leur titre dynastique de Prince Napoléon depuis lors.

Peu connu du public, notre Prince n'est pourtant rien de moins que l'héritier historique des Rois et des Républiques qui ont fait la France, le parfait fils de l'Histoire nationale et le successeur dynastique de deux de nos plus grands chefs d'Etat. Il incarne par son titre le passé et la gloire de notre Nation tout en portant dans sa personne l'avenir et l'espoir de notre Peuple.

Nous, bonapartistes dynastiques, dévoués serviteurs de la Famille impériale de France, entretenons à son égard une ligne de la plus extrême clarté et qui pourrait être résumée en trois mots d'une grande simplicité : Confiance, Honneur et Fidélité.

NB : n'hésitez pas à découvrir les autres articles consacrés à notre Prince à et à Sa Famille, qu'il s'agisse de notre présentation passée et présente de la Famille impériale de France, de notre regard sur l'investissement et le parcours personnel du Prince  ou de notre compte-rendu de la présence des Bonaparte aux cérémonies du bicentenaire de Waterloo.

2 mai 2013

Touche pas à ma violette : le sarkozysme est l'ennemi du bonapartisme

Crédits : Felinda / Fotolia.com

C'est avec un puissant sentiment d'indignation que j'ai appris aujourd'hui que la faction ultra-sarkozyste de l'UMP, la Droite forte, désirait organiser, à l'avenir, chaque premier samedi de Juillet, une "Fête de la Violette", à la gloire de leur ancien grand timonier, Nicolas Sarkozy. Et le père de cette initiative, Guillaume Peltier, ancien militant du Front National, n'a pas honte de la manoeuvre de récupération qu'il mène sur un de nos symboles puisqu'il reconnaît lui-même que la violette est "le symbole de ralliement des bonapartistes".

En effet, la violette est la fleur des bonapartistes depuis la première abdication, les fidèles de l'Empereur espérant qu'il reviendrait avec le printemps et les violettes, d'où le surnom de Père la Violette affectueusement donnée à Napoléon.

Face à cette tentative de récupération sarkozyste du bonapartisme, et, de surcroît, l'initiative venant d'un homme proche des milieux catholiques traditionalistes, ancien militant du Front National, nous nous indignons, et nous rappelons, ici, avec force, les nombreuses différences de fond qui existent entre la dérive sarkozyste et la foi bonapartiste.

1 mai 2013

Les monarchies européennes, avenir de la construction de l'Europe

S.M. le Roi des Pays-Bas
Depuis hier, mardi 30 avril, le royaume des Pays-Bas a un nouveau souverain en la personne du roi Willem-Alexander (et non Guillaume IV comme on peut le lire parfois de manière erronée).

Il est le premier monarque masculin à monter sur le trône néerlandais depuis 1890, succédant à trois femmes : sa mère (Beatrix), sa grand-mère (Juliana) et son arrière-grand-mère (Wilhelmine). Avec, sur deux siècles d'existence, 123 ans de règne féminin pour 87 ans de règne masculin, et, depuis ce jour, le plus jeune chef d'Etat de l'Union européenne à sa tête (46 ans), la vieille monarchie des Pays-Bas montre un visage singulièrement moderne.

En réalité, et il s'agit là d'une de mes convictions les plus profondes, la monarchie sera, pour l'Europe, pour sa construction et sa consolidation, un allié de poids. Seule cette vieille institution pleine de modernité pourra assurer à merveille le rôle de gardien des indépendances nationales dans cette Europe nouvelle, confédérale, garante de nos souverainetés.