9 mai 2012

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7 mai 2012

La France a un nouveau président

Le 6 mai 2012 demeurera une date historique pour la France ; qu'on soit du côté des vaincus ou des vainqueurs, le fait est indéniable. La France, hier, a élu son vingt-quatrième président de la République, celui-ci venant ajouter son nom à une liste inaugurée par Louis-Napoléon Bonaparte le 20 décembre 1848 (élu dix jours auparavant avec 74,33% des voix).

Le nouveau président de la République française est François Hollande.


Nous lui adressons tous, sans exception possible, nos salutations républicaines et nos félicitations démocratiques. Il sera, dès le jour de son investiture, le président de tous les français. Cette clause juridique et symbolique ne peut évidemment se suffire à elle-même ; cette dimension de la fonction présidentielle doit s'ancrer dans une réalité profonde, celle de la réconciliation des français. La Nation, échauffée par une campagne présidentielle souvent venimeuse, doit être apaisée et rassemblée. Ce sera la première et principale mission du nouveau chef de l'Etat.

Nous avons tous vu avec effroi certaines images de la "fête de la Bastille" : drapeaux tricolores minoritaires, nombreux drapeaux étrangers, drapeaux partisans (PCF, PS, Parti de Gauche, etc.). Sur la noble colonne, on pouvait même apercevoir un drapeau rouge uni. La foule, à ce moment là, scandant des "Sarkozy c'est fini !", ne fêtait pas la France, ni la République, mais la Gauche ... Une fête partisane indigne de l'espoir humaniste porté par François Hollande. Dans son premier discours, le président nouvellement élu citant le président sortant, la foule osa huer le nom honni, et, pire encore, aller jusqu'à huer l'évocation des citoyens ayant apporté leurs voix au parti adverse. Huer la moitié du peuple auquel on appartient : honte !

Quelle image misérable d'une Nation éclatée en camps politiques se haïssant. Espérons que François Hollande calmera les réflexes médiocres de son pseudo-peuple de Gauche pour se hisser à la hauteur d'un président de la Grande Nation que nous formons par le rassemblement unanime des français. Si jamais le vingt-quatrième président de la République trahissait cette nécessité, s'il transformait cette victoire de l'espoir en victoire du PS ou de la Gauche, succombant au sectarisme partisan, alors il faudrait être intraitable et le combattre sans jamais fatiguer.

Vigilance, exigence : fêtons l'espoir mais ne baissons pas la garde.
Que les bonapartistes deviennent les gardiens de la Nation, une et indivisible.

"Renouveau Bonapartiste", organisation membre de l'Union Bonapartiste

Hier, 6 mai 2012, après consultation du Conseil Bonapartiste, organe dirigeant de l'Union Bonapartiste, fondée il y a quatre jours, l'adhésion Renouveau Bonapartiste comme organisation membre de la confédération a été acceptée.


Cette bonne nouvelle ne change en rien la nature de Renouveau Bonapartiste qui demeure pour le moment un blog indépendant d'opinions, d'analyses et de propositions. Il n'est pas davantage question aujourd'hui de le transformer en association ou organisation à but politique ou militant. Adhérent à Renouveau Bonapartiste implicitement tous ceux qui se retrouvent dans les idées avancées ici, la principale action "militante" reposant dans la diffusion des articles du blog, et principalement de l'appel du 5 mai.

L'unique et principal but de Renouveau Bonapartiste demeure l'organisation d'Assises de la Rénovation du Bonapartisme qui permettront un rassemblement d'Hommes et d'idées autour d'un projet intellectuel de reprise en main de ce qui définit le bonapartisme. Rénové collégialement, démocratiquement, et dans un esprit d'échange et de partage, le bonapartisme ne sera que plus fort.

P.S. : considérant l'inadéquation des ambitions de Rénovation et la dérive droitière de France Bonapartiste, nous avons quitté l'Union Bonapartiste le 15 août 2012. Nos raisons sont développés dans cette tribune.

6 mai 2012

L'élection présidentielle : un danger pour l'unité de la Nation


Aujourd'hui, la France vote. Le premier tour de l'élection lui a laissé le choix entre les deux nominés des deux principaux partis : François Hollande, candidat du mammouth PS, ou Nicolas Sarkozy, candidat du léviathan UMP. 

Au premier tour, les français choisissent ; au second tour, ils éliminent. Le 22 avril, 55,81% des français avaient exprimé le souhait de voir élire l'un ou l'autre des candidats encore en lice pour la magistrature suprême. Ceci signifie que 44,19% des français ont exprimé, au premier tour, un soutien à un autre candidat. Ceux-ci ne peuvent aujourd'hui que voter à défaut de mieux. Les amoureux des mathématiques avanceront qu'on ne peut contenter tout le monde, et que la majorité numérique avait appuyé dès le 22 avril les deux candidats "de gouvernement" (quelle infâme expression). Certes, mais ceux qui avancent de tels arguments ne sont pas bonapartistes, car nous aimons, nous, et la démocratie et l'unité de la Nation.

Ce soir, la moitié du peuple sera victorieux, l'autre vaincu ; et la moitié fêtera même bruyamment sa victoire sur l'autre. Rue de Solférino (pour F. Hollande) ou Maison de la Mutualité (pour N. Sarkozy), une foule compacte sautera de joie, l'autre devra affronter la déception. 

De telles scènes grandissent-elles une Nation ?
Assurément non, l'élection présidentielle est une grave menace pour l'unité de la Nation et une vision apaisée de la Démocratie. Certains s'étonneront : un bonapartiste qui s'oppose à l'élection présidentielle ? Il ne s'agit en aucun cas d'une incohérence ; le bonapartisme doit inventer de nouveaux outils, et notamment être audacieux dans la conception d'institutions qui permettront et l'unité nationale et l'apaisement démocratique.

5 mai 2012

Appel du 5 mai : bonapartisme, le rassemblement dans la rénovation


Vite, la Rénovation du Bonapartisme
Pour un nouveau rassemblement bonapartiste
Pour la refondation du souverainisme
Pour des Assises de la Rénovation

  • Face à la disparition totale du bonapartisme de la vie politique française, réduit à un groupuscule marginal et folklorique de la Droite conservatrice et nationale ;
  • Face aux amalgames insultants et toujours répétés qui font du bonapartisme une officine de la Droite autoritaire trop souvent reliée au nationalisme le plus abject , et sans que cela puisse être justifiée historiquement, politiquement ou intellectuellement ;
  • Face à l'ancrage contre-nature du souverainisme français dans la Droite radicale, et cela depuis le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers, et aujourd'hui encore à travers Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan ;
  • Face à la récupération du discours souverainiste par les nouveaux populismes et les extrémismes, que ce soit par Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon ;
  • Face au danger mortel de voir l'âme humaniste et fraternelle du souverainisme se dissoudre dans une alliance injustifiable et indigne avec le Front National ;
  • Face aux illusions dans lesquelles certains souverainistes authentiques et patriotes sincères tombent en donnant leur voix à l'extrême-gauche ou à l'extrême-droite ;

Nous, bonapartistes, devons assumer la mission historique qui est la nôtre de par l'idée même que nous nous faisons de la France et des lourds devoirs que son service sincère implique.

3 mai 2012

"Entre deux maux, il faut choisir le moindre." (Aristote)

Les deux candidats du second tour de l'élection présidentielle
Voici la campagne pour l'élection présidentielle (enfin) achevée. Plusieurs mois de polémiques inutiles, de manoeuvres partisanes, de lieutenants obéissants, d'éléments de langage répétés sur tous les médias, de faux suspenses, de mensonges, de thèmes importants éludés, de thèmes inutiles débattus à l'envie. Dans 72h, nous serons le 6 mai 2012, une date tant attendue, une date tant espérée : tant d'espoirs passés pour de désillusions présentes.

Qui choisir ? Quel bulletin glisser dans l'urne dimanche prochain ? Au lendemain du débat de l'entre-deux-tours, ce choix est cornélien. Le débat auquel nous avons assisté pour la plupart n'a pas été d'une grande aide dans ce choix ; il nous a montré le duel entre deux candidats à la présidence du gouvernement et non à la présidence de la République.

Entre François Hollande proposant un pseudo-rassemblement autour d'un programme mou, ne disposant pas du charisme et de la stature nécessaire pour l'incarnation nationale à laquelle il est candidat, et Nicolas Sarkozy ayant prouvé sa capacité à égratigner et l'image et l'âme de la France, n'hésitant pas à faire siennes les propositions et les caricatures du Front National, il est difficile pour les bonapartistes de faire un choix ...

Nicolas Sarkozy part avec un très lourd handicap : il a menti durant son quinquennat, il a insulté l'âme de la France, bafoué ses fondements humanistes, il a mené des stratégies électoralistes et bassement politiciennes qui dégradent l'image de la politique française.

Renouveau Bonapartiste prend donc position et appelle les bonapartistes à ne pas voter Nicolas Sarkozy : l'âme et la grandeur de la France ne survivrait pas à un nouveau quinquennat sarkozyste. Nous ne sommes pas pour autant convaincus, loin de là, que notre Nation sortirait grandie d'un quinquennat socialiste ... Loin d'être convaincus.

Il s'agira donc de s'abstenir, de voter blanc ou, au pire, de voter contre Nicolas Sarkozy.


Bon vote à tous.

Il y a quinze ans, le prince Jean-Christophe Napoléon devenait chef de famille

Il y a quinze ans, le 3 mai 1997 disparaissait le prince Louis Napoléon (1914 - 1997), mieux connu sous son titre de prince Napoléon, dont il avait hérité à la mort de son père, le prince Victor Napoléon (1862 - 1926), et qu'il avait porté soixante-et-onze années durant.
Si l'Empire avait été maintenu et le prince Louis été couronné empereur des Français, il aurait eu le deuxième plus long règne de l'Histoire de France (derrière Louis XIV et ses soixante-douze années sur le trône).

Son Altesse impériale le prince Napoléon
(c) Institut Napoléonien Mexique-France

Aujourd'hui, et selon les volontés du précédent prince Napoléon, le chef de la Maison impériale de France est son petit-fils, le prince Jean-Christophe, prince Napoléon. Nous fêtons, en ce 3 mai, sa quinzième année passée à la tête de la famille Bonaparte.

Nous ne trancherons pas ici le débat, complexe et difficile, entre les bonapartistes partisans de l'option républicaine et ceux partisans de l'option dynastique, mais il nous apparaissait indispensable aujourd'hui de rendre hommage à l'héritier de nos Empereurs, notamment en rappelant quelques éléments relatifs à sa biographie mais aussi à l'Histoire, parfois mouvementée, de la famille Bonaparte exilée.

2 mai 2012

Union Bonapartiste


Aujourd'hui, 2 mai 2012, la fondation de l'Union Bonapartiste a été rendue publique par les quatre organismes constituants : France Bonapartiste, le Mouvement des Jeunes Bonapartistes, la Ligue Bonapartiste, et la Nouvelle Société du 10-Décembre

Renouveau Bonapartiste exprime dès aujourd'hui le désir de rejoindre cette nouvelle organisation afin d'y porter ses ambitions et d'y préparer son avenir.

1 mai 2012

Honte aux diviseurs

Foule lors du 1er mai 1910

Aujourd'hui, premier jour du doux mois de mai, nous assistons à un grand spectacle de ridicule politique qui ne grandit pas une campagne de second tour nous ayant déjà prouvé toute la bassesse de notre caste politicienne. Nation française, combien de divisions ? Beaucoup trop ; en ce jour, notre Nation montre un visage de division et de fragmentation, honteusement instrumentalisée par des politiciens qui construisent leur pouvoir d'aujourd'hui sur la guerre civile de demain.